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L'association Zoms & Droits recrute des Bénévoles rédacteurs !!!


ZOMS & DROITS, une idée folle ! Cette association, loi de 1901, est toute jeune puisque sa constitution date du 10 mai 2012.

Elle vise la promotion des droits de l'homme par le biais d’une Newsletter mensuelle sur des thèmes variés et décalés. Le but est de mettre les droits de l'homme au cœur de notre vie quotidienne, à travers des sujets traités avec pédagogie. Loin des clichés du droit, Zoms & Droits se veut accessible à tous et toutes, plein d’humour avec un regard différent.

Alors si certains d’entre vous meurent d’envie : 

- de vous essayer à la rédaction de petites chroniques humoristiques, 
- d’organiser des manifestations pour un public varié : ciné-débat, concerts, manifestations,
- d’une rencontre humaine et pleine d’expériences inoubliables 

  • N’hésitez plus, venez nous rencontrer et pourquoi pas nous rejoindre !!!
    Zoms&Droits c’est free, sexy et friendly !
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Quand les droits de l’homme vous mettent l’eau à la bouche…


Pour vous parler des droits de l’homme, on pourrait vous dire qu’il s’agit de droits inaliénables à tous les êtres humains. On pourrait poursuivre en ajoutant que ce sont des droits universels reflétés dans et garantis par la Loi, traités et autres principes généraux.

Pas de quoi vous mettre en appétit me diriez-vous.

Et bien, parce que parfois une métaphore vaut mieux qu’un long discours, je vais m’essayer à la comparaison suivante : voyez les droits de l’homme comme un gros fruit ! Un gros fruit bien juteux !



Ca fait déjà plus envie n’est-ce pas ?

Les droits de l’homme seraient donc le fruit d’une culture méticuleuse et méritent beaucoup d’attention de la part de ceux qui les cultivent. Les Etats, premiers « producteurs » des droits de l’homme, s’engagent, au travers de traités fondamentaux à les protéger et les respecter.

Et ils sont nombreux les outils dont disposent les Etats pour faire « murir » les droits de l’homme : la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, la Convention européenne de 1950, la Convention américaine, la Charte Africaine, la Charte des Nations Unies…



Ces droits, en bon fruit appétissant peuvent être dégustés par tous quel que ce soit leur nationalité, race, couleur, religion, sexe, origine ou appartenance à un quelque groupe social. Universalité dit-on dans le jargon ! Par conséquent, les Etats cultivateurs les reconnaissent, pas seulement aux « consommateurs » ressortissants de leur propre pays, mais à tout Homme.



De plus, en bon fruit qui se respecte, les droits de l’homme ont un noyau. L’idée étant que les principes et les droits contenus dans ce «noyau dur » sont indérogables. On y trouve, entre autres, le droit à la vie et à la dignité humaine, l’interdiction de la torture et de la servitude. Ces droits ne peuvent en aucun cas être supprimés. Autrement dit, on ne croque pas dans le noyau, au risque de s’y casser les dents ! Et ce quelle que soit la crise, guerre inclus.



Pour satisfaire tous les gourmands, les droits de l’homme savent évoluer au fil des époques, tout comme les textes qui les protègent. C’est pour cela que l’on voit apparaître de nouvelles variétés telles que les droits environnementaux ou les concepts de bioéthique.


Mais en matière de droits de l’homme, récolte t-on ce que l’on sème ? Qui veille à la bonne « culture » de ces droits ?
C’est là qu’entrent en jeu, en bons chefs de production, les juridictions internationales de protection des droits de l’homme. Celles-ci veillent à ce que nul n’ait les yeux plus gros que le ventre et ferait une bouchée de ce fruit défendu que sont les droits de l’homme.

Moralité, réfléchissez à deux fois la prochaine fois que vous ferez… une salade de fruits !



Charline PUTTI, Vice Présidente.


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